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Déficit en électricité : Les grandes artères de Kinshasa dépourvus de l’éclairage public

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Kinshasa, la ville cosmopolite de près de 13 millions d’habitants, étalée sur 9 milles km2, dont seulement 3 milles sont habités, la capitale de la République Démocratique du Congo est une ville  atypique. Très urbanisée, mais les artères mal entretenues, parfois inaccessibles de suite de la ses dégradations. Celles qui sont accessibles, elles sont dépourvues de l’éclairage public en ce 21ième siècle.

Pourtant, le Congo riche en potentiel énergique et hydraulique, est incapable d’ouvrir à ses concitoyens l’éclairage public. L’expansion de la ville suscite les besoins, entre autre l’eau, l’électricité, les infrastructures scolaire, hospitalière, les grandes routes capables de booster l’économie et le développement.

Fondamentalement, la révolution industrielle, le développement des villes et des échanges créent les besoins d’une extension et d’une gestion édilitaire des éclairages. Ces derniers doivent  répondre aux défis majeurs tels la sécurité des espaces les plus prestigieux notamment des avenues, les  centrales, les gares, les parcs et espaces d’expositions, les hôpitaux, les écoles…).
Simultanément, ils interviennent parmi les outils de revitalisation de territoire, noyaux commerciaux et touristiques, centre historique, quartiers périurbains.
malheureusement, les kinoises et kinois constatent avec amertume que la Ville province est dépourvue à travers ses grandes artères telles que les avenues des huileries, de l’Université, du tourisme, le tronçon qui va de DGC jusqu’à Binza météo, il y a aussi l’axe qui va du Rondpoint Kimpuanza à Kasavubu, le Boulevard triomphal qui longe le stade des Martyrs jusqu’à l’avenue de la Libération, ex 24 Novembre, le Boulevard Lumumba de bout en bout, la place de l’échangeur, les avenues Saïo, Force, Gambela, l’avenue Kabambare, l’avenue Nyangwe pour ne citer que celles-là, un achantilloon presque des endroits remarquables et remarqués de Kinshasa ne disposent d’aucun éclairage public. La conséquence logique ce que, l’insécurité est au rendez-vous ; les accidents de véhicules sont quotidien ; les vies humaines fauchées sont enregistrées.

L’opinion locale kinoise semble déplorer l’inefficacité, l’indifférence de la Société nationale d’Electricité, SNEL face aux cas d’insécurité dus au manque d’énergie électrique de résoudre ce déficit en énergie.

Par contre, les lampadaires qui sont installés sont devenus presque des objets de décoration, et non d’utilité publique pour éclaire les artères. D’ailleurs cela se fait plus remarquer que niveau du boulevard Lumumba, partant du Collège Saint Raphaël jusqu’à la Place de l’échangeur, pas la moindre lumière.

Au regard de cette absence de l’éclairage public, la circulation est très perturbée la nuit, les accidents sont au rendez-vous, les attaques contre les personnes quasi au quotidien.

En projetant le regard à ces lampadaires, il y a lieu de conclure qu’ils ne sont pas alimentés en énergie électrique provenant de la Société Nationale d’Electricité, plutôt alimentés par l’énergie solaire. Pourtant, le soleil luit chaque jour.

Mais, qu’est ce qui fait qu’il ait déficit de l’éclairage public ?

Nous avons  interrogé un chauffeur taxi habitué à ce tronçon, il a déploré le fait que, outre leurs véhicules dépourvus de lumières, du moins, les grandes artères pouvaient en   disposer. C’est alors qu’il a plaidé pour que les lampadaires soient alimentés en énergie par la Snel comme c’est fut dans jadis.

De l’autre côté, un piéton témoigne à son tour que, les premières victimes de l’obscurité nocturne se compte parmi elles. La traversée de la nuit semble difficile et périlleuses du fait de l’absence de la lumière publique, on se fait percuter par un véhicule qui roule à tombeau ouvert et dépourvu des phares. Nous qui sommes dans les environs, vivons le spectacle au quotidien, et les motocyclistes ne sont pas épargnés par ces genres des drames.

Oracle Shomba

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